Jeu pathologique: quand jouer cesse d’être un plaisir pour devenir un besoin

Article publié le 08/06/2016 et consulté 1400 fois.

Le Larousse définit le jeu comme « une activité d’ordre physique ou mentale, non imposée, ne visant à aucune fin utilitaire, et à laquelle on s’adonne pour se divertir, en tirer un plaisir. »

En soi, le jeu n’est pas problématique.

Mieux, il nous procure du plaisir.

Nous y sommes confrontés très tôt.

En effet, dès notre plus jeune âge l’apprentissage passe par ce processus de jeu.

Où se situe donc la limite ?

Au même titre que bon nombre d’addictions, le jeu devient problématique lorsqu’il devient une nécessité, lorsqu’il représente un besoin.

Autrement dit, lorsqu’il se transforme en addiction.     

Les tentations sont de plus en plus nombreuses

Poker, loterie, machines à sous, billets à gratter, paris sportifs, tombolas, bingo,…

Nombreuses sont les tentations lorsque l’on présente un problème de jeu : celui-ci est partout.

Malgré tout, le joueur compulsif est bien souvent difficilement reconnaissable.

Puisque la dépendance aux jeux va la plupart du temps de pair avec le surendettement, ce dernier, honteux, se terre dans un monde où les apparences sont reines.

Le joueur en difficulté financière présente bien souvent un optimisme qui ne calque pas avec ses expériences récentes d’échec.

Là où toute personne raisonnable déciderait d’ « arrêter les frais », le joueur compulsif ne pense qu’à se « refaire », s’enlisant encore davantage dans une spirale infernale, un cercle vicieux. 

Lorsque le problème surgit à la surface, que les proches du malade commencent à avoir la puce à l’oreille, il est bien souvent fort tard…

Pour détecter les symptômes de ce mal, plusieurs indices :

  • Dépassement des limites initialement posées en termes de budget de jeu
  • Emprunt d’argent irraisonné dans le but de jouer
  • Envie de jouer pour combler des pertes déjà liées au jeu
  • Mauvaise conscience post-perte
  • Mensonges dans le but de cacher cette addiction
  • Désintérêt pour tout ce qui ne touche pas au jeu
  • Pensées obsessionnelles quant au jeu  
  • Arrivée de pensées suicidaires
  • Dépression

Face à ce problème, une seule solution : en parler.

Demander de l’aide permettra au malade de sortir la tête de l’eau.

Bien souvent, consulter un psychologue spécialisé est nécessaire à une guérison sur le long terme. 

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