Du mal à dormir en-dehors de votre lit ?

Article publié le 31/05/2016 et consulté 1212 fois.

Enfin les vacances !

C’est détendu et un brin fatigué que vous arrivez enfin à destination après 10 heures de vol.

Le cadre est paradisiaque, la chaleur délicieuse et le lit que vous allez occuper durant le séjour appelle à la rêverie !

Toutes les conditions sont réunies pour passer une nuit réparatrice.

Et pourtant, rien n’y fait… Votre sommeil sera saccadé et agité.

Cette situation est connue de tous et porte un nom : l’effet première nuit.

Que vous passiez la nuit à l’hôtel ou chez des amis, c’est systématique : vous dormirez mal.

Cet « effet première nuit » est commun à la majorité d’entre nous.

La faute à qui ? A quoi ?

Quelle en est la raison ? Le coupable est identifié, il s’agirait de notre cerveau !

Ce sont des chercheurs de l’Université de Brown, aux Etats-Unis qui l’affirment.

Dans une étude publiée dans la revue Current Biology, ces derniers expliquent que lorsque nous dormons dans un lieu inhabituel, une partie de notre cerveau resterait assez active, l’hémisphère gauche plus exactement, siège de l’analyse et du raisonnement logique.

Alors que le droit est endormi, son voisin se montreraient donc plus réactif qu’à l’accoutumée.

C’est d’ailleurs à cause de cette activité inhabituelle que lors d’expériences sur le sommeil, les scientifiques ne prennent jamais en cause cette fameuse nuit numéro un.

« Le sommeil n’est pas un lieu sûr »

Pour expliquer ce phénomène, citons Jean Cocteau : « Le sommeil n’est pas un lieu sûr ». 

Lorsque nous dormons, nous sommes plus vulnérables que jamais.

Quand l’environnement ne nous est pas familier, le cerveau montrerait davantage encore de vigilance.

Cette attention particulière le rendrait donc plus attentif aux sons et autres stimuli externes.

Si nous dormons mal, c’est donc pour notre bien !

Des solutions ?

Il existe cependant plusieurs clés pour embrouiller notre cerveau afin qu’il ne fasse pas le veilleur de nuit.

Emporter avec soi notre propre oreiller en est une.

Un objet familier dans un environnement qui l’est moins atténuerait les effets du phénomène.

Découcher régulièrement permettrait également à cet hémisphère récalcitrant de s’habituer.

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour passer une longue et agréable nuit en-dehors de votre lit douillet. 

S'assurer de dormir sur un matelas universel est une autre solution qui vous permettra sans doute de tomber plus facilement dans les bras de Morphée.

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